Si nous avons tous un enfant intérieur, nous avons aussi un parent intérieur pour s’en occuper. Un parent aimant qui sait se mettre à l’écoute des émotions de son petit, prendre le temps pour le rassurer et l’aider à avancer dans la vie pour devenir un adulte épanoui. Voilà notre responsabilité face à nous-même.

Pour cela voici quelques pistes pour être un bon parent avec notre enfant intérieur :

Soyez à l’écoute de vos émotions.

Ne les jugez pas, ne les refoulez pas. Elles sont utiles car elles expriment de manière subtile une souffrance à guérir, une peur, des doutes… Imaginez que vous vous trouvez face à votre enfant de 3 ans qui pleure car il s’est fait mal ou a fait un mauvais rêve. Vous n’allez pas le rabrouer en lui disant de se taire, que ce n’est rien, que vous n’avez pas le temps pour lui. Non, vous allez prendre le temps de le prendre dans vos bras et de le rassurer, d’écouter sa peine jusqu’à ce que ces pleurs se calment. Faites de même avec votre enfant intérieur, ainsi vous verrez les émotions négatives s’estomper doucement et la joie, la spontanéité naturelle prendre le relais.

N’attendez pas des autres qu’ils s’occupent de votre enfant intérieur

Tout comme vous n’avez pas à gérer ou à récupérer les émotions de vos proches (famille, amis, collègues) sous prétexte de vouloir les aider. Chacun à son rôle à jouer, sa responsabilité de parent. Ne nous trompons pas de rôle. Et si vous voulez vraiment aider les autres, et bien, commencez par vous aider Vous ! Une fois votre état émotionnel stabilisé, vous serez plus à même de porter une oreille attentive à vos proches et de les aider à trouver une solution à leur problème. Mais ne faites pas l’erreur de faire l’inverse.

Apprenez à vous aimer, à vous respecter

Tous les maux et souffrances intérieures qui nous ressentons, TOUS ! – car vous n’êtes pas seul – viennent du manque d’amour à notre encontre. N’avez-vous jamais remarqué comment les personnes vous traitent parfois ? Par exemple, ils exigent de vous quelque chose, ne demandent pas votre permission, empiètent sur votre espace d’intimité, n’écoutent pas votre avis… la liste est longue car nous avons tous une expérience à raconter. Mais Est-ce que vous vous écouter, vous vous demandez la permission, vous vous autorisez des choses ? Les gens nous traitent comme nous nous traitons nous-même. Si nous nous respectons, notre entourage nous respectera. Cela peut commencer par un « non » ferme et définitif plutôt qu’un « oui, bon d’accord… » pas très confiant. Tentez l’expérience ! Un « non » ferme mais dans la douceur, sans jugement de vous-même ou de la demande de votre interlocuteur. Cela en surprendra plus d’un mais les demandes incongrues diminuerons et le regard des autres changera. Votre propre regard sur vous-même changera.

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